mercredi 12 juin 2019

La forêt n'est pas une poubelle ! (mon dernier bébé...)


Mon dernier bébé, La forêt n’est pas une poubelle !, est un bouquin auquel je tiens vraiment.
Il n’est pas qu’un polar, il est aussi écolo, et surtout, il explique par le menu la problématique des déchets en forêt.
C’est un sujet très actuel dans notre région (la forêt de Saint-Germain-en-Laye mais aussi sur toutes les forêts domaniales de la région Ile-de-France et d’ailleurs) car les dépôts sauvages se font de plus en plus nombreux, au point que l’ONF a baissé les bras.

C’est à la fois aborder les problèmes climatiques par le petit bout de la lorgnette (la forêt pourrait être sacrifiée, il suffit de la nettoyer, pour les plastiques dans les océans, c’est plus difficile), mais on se rend très vite compte qu’il s’agit d’une question d’éducation, et là, c’est aussi apprendre aux citoyens à respecter leur environnement, et aux politiques de tout poil qu’il ne faut pas se contenter du court terme, et voir plus loin que le bout de leur mandat. Et surtout, qu’ils arrêtent d’être sous la coupe des lobby qui font, par exemple, que les polluants tueurs d’abeilles sont encore commercialisés…
Mais attention ! C'est pas un bouquin chiant ! On rigole beaucoup et c'est plein de sexe !
Il en faut, aussi, il en faut !

J’ai fait cela en autoédition car mon éditeur traditionnel (AO) n’en a pas voulu et je n'avais pas envie d'en chercher un autre. C’est moins beau, il fallait que je fournisse l’ISBN moi-même (30 euros), que j’inscrive moi-même le livre à la BNF, que je fasse moi-même la couverture, bref, il y a un petit côté « fait à la maison » dans le résultat… Ça lui va bien, au fond, et l’objectif était que ce bouquin paraisse et il est paru. En ce sens, les difficultés de la parution me le font aimer davantage !
En attendant qu'il soit disponible sur Amazon et le reste, on peut le trouver là.

mercredi 5 juin 2019

Le salon des auteurs du coin, c'était une sacrée bonne idée !

Le premier salon des auteurs du coin s'est tenue le jeudi de l'Ascension 30 mai avec les auteurs suivants :

Stéphane Fournier, Jean-René Martel, Daniel Safon, Christophe Thelliez, Philippe Correc, Sabine Revillet, Myriam Hauqmard, Violaine Ascarel, Silvana Le Bon, Mireille Bastoux Fernandez, Micheline Héquard et Marie-Stéphane Vaugien.
Plus, bien sûr, les organisateurs Hélène Lett et Laurent Cruel (je n'ai pas la photo, mais n'imaginez pas quelqu'un au regard inflexible et dur, à la mine sournoise, au vu de son nom, c'est tout l'inverse).
Les hommes sont les premiers sur la photo car nous nous étions spontanément répartis comme ça, à gauche les hommes et les filles en face, un hasard ? 
Ce fut évidemment une journée de business, oui, nos sornettes, il ne s'agit pas que de les écrire, il faut aussi les vendre...
Mais il y a aussi le fait d'élargir ses connaissances, de discuter entre auteurs, et éventuellement, de se faire des amis.
Par exemple, j'ai rencontré Christophe Thelliez qui m'a parlé de son dernier bébé, Est-ce vraiment par hasard ? un recueil de nouvelles qui m'a paru intéressant et dont je confirme la qualité après l'avoir lu.
Et puis, discuter avec des poètes, des historiens, des amateurs de théâtre permet de prendre un certain recul sur son écriture, et envisager des inflexions.
Bref, une journée à renouveler...  


vendredi 24 mai 2019

Un nouveau salon des auteurs du coin, sur le Story-board, à Conflans


Je n'en sais pas beaucoup plus que cela...
Mais c'est une excellente idée, de regrouper les auteurs (on sera une quinzaine) du coin (je ne sais pas où s'étend le coin, mais j'ai eu plaisir à savoir qu'à Achères, j'étais concerné !) pour une petite rencontre sans formalisme.
C'est le jeudi 30 mai, de 10 h à midi et de 14 h à 18 h, sur la péniche théâtre.
La péniche théâtre, on voit. Ce sont des agitateurs culturels, des remue-méninges, et ça fait du bien.
Souhaitons beaucoup de succès à cette initiative...

Bien sûr, pour ma part, j'y serai.
Je ne pourrai pas proposer mon dernier bébé, il n'est pas encore paru (c'est du peu au jus), mais je serai là avec quelques exemplaires d'Et on tuera tout les méchants et quelques vieilleries, aussi...
Mystère...
La page internet


 

jeudi 23 août 2018

Et on tuera tous les méchants en numérique !


Mon dernier bouquin vient de paraître en numérique au format ebook chez Numérik Livres (NL éditions), comme c’était le cas pour mes précédents ouvrages.
J’ai longtemps préféré les livres papiers, on peut les toucher, les feuilleter, revenir facilement en arrière, les annoter, bref, c’est aussi un objet.
Le numérique paraît plus froid, mais il a plusieurs avantages indéniables : il est léger (il pèse le poids d’une liseuse) et surtout, on peut instantanément se le procurer partout !
Les livres papiers (mon éditeur est AO éditions) sont très pénibles à vendre lorsqu’on n’a pas de distributeur national. On est obligé de courir les salons et les dédicaces, et c’est usant à la longue. D’autant que les libraires nous reçoivent généralement comme des chiens dans un jeu de quilles. Ils ont leur petite vie pépère, ils vendent les best-sellers, il ne faut pas venir leur brouiller la digestion avec des histoires de dédicace.
Donc, là, la diffusion est nationale et c’est le public qui choisit. Aux auteurs de faire suffisamment de bruit sur la toile pour faire savoir que leur ouvrage numérique est partout, sur iTunes, à la FNAC, chez Amazon, partout.

Et c’est le cas d’Et on tuera tous les méchants, désormais !

jeudi 31 août 2017

Corriger les textes, oui, mais jusqu'où ?



Une question se pose souvent au correcteur d’orthographe : comment rendre un texte ne serait-ce que correct, compatible avec les standards de la publication, sans qu’il perde de sa verve, de son cachet, son authenticité ?
Si on pousse la correction trop loin, au final, tout le monde va écrire de la même façon, non ?
Par exemple, lorsque Raymond Queneau nous parle des gendarmes hanvélo, l’image est jolie, pleine de poésie, mais c’est mal écrit. On ne dit pas « hanvélo », on ne dit pas non plus « en vélo », mais « à vélo ».
Heureusement que Raymond (permettez que je vous appelle Raymond) n’est pas tombé sur un correcteur casse-burne ! Autrement, adieu les médianoches gueulantes et le boucan somnivore ! Adieu les dukipudonctan ! Les trivelinades et alibiforains au panier ! Ah la la mais c’est que !
C’est pour cette raison que l’auteur et le correcteur doivent être sur la même longueur d’ondes.
Mon éditeur a été maintes fois confronté à mes facéties... Maintenant, il s’assouplit.
Par exemple, mon dada à moi, c’est les parenthèses. J’en mets partout.
Je connais les règles qui régissent ce caractère de ponctuation, mais je les malaxe un peu pour les adapter à ma pensée. Notamment lorsque je pars dans une digression…
Par exemple, dans Crimes entre parenthèses (justement), j’écris page 154 :

L’atavisme (faut que j’explique aux imbéciles (je sais qu’il y en a (c’est pour ça que je fais bien attention et que j’explique (même si (je le reconnais) ça ralentit l’action))))...

C’est mal.
D’autant que cette digression intervient au moment où l’on se demande si Diego (le héros s’appelle Diego) ne va pas passer sous les roues des cloportes métalliques (comprenez les bagnoles (parmi lesquelles un fourgon des pététés (j’avais une amie qui les appelait les fourgons de la mort))) en traversant impétueusement la rue pour rejoindre Clarine (ah, Clarine, belle comme un cœur (encore qu’un cœur, si je vous en montre un, vous allez trouver ça dégueulasse)) sur le trottoir d’en face.

Sûr, faut pas se gourer dans le nombre de parenthèses à refermer. Mais ce procédé permet de bien structurer sa pensée, et de bien se faire comprendre.
Et c’est pas le but, ça, quand on écrit, de se faire comprendre ?

vendredi 28 juillet 2017

Concours de nouvelles Nolim

Hello !

Je participe à un concours de nouvelles que j'ai connu grâce à Céline Laurent-Santran, une collègue d'écurie chez AO-Éditions et qu'on peut voir sur le site de récits brefs Short-Éditions.
Le concours Nolim se trouve sur le site Je deviens écrivain et ma nouvelle Un fait d'automne se trouve là :  http://www.jedeviensecrivain.com/nouvelles-concours/un-fait-dautomne/. Oui, je m'appelle kermitt_78, sur ce site, mais c'est bien moi, Daniel, d'ailleurs, y'a ma photo...

Mon histoire ce passe dans un camion-poubelle, c'est super cosy...
C'est encore une nouvelle extraite des Histoires lamentables que mon éditeur diffuse au compte-gouttes en bonus, depuis quelques temps*, à la fin ou avec mes romans : Donald après Danse avec les loufs ; Légitime régicide après Flinguer le président, c'est mal et Rame en rogne avec Et on tuera tous les méchants.

Bonne lecture !

* Mon éditeur m'a fait remarquer qu'on ne dit pas "depuis quelques temps" mais "depuis quelque temps".
C'est bien.
Comme quoi, même quand on est un correcteur de français chevronné, diplômé du CEC (Centre d'Écriture et de Communication), et qu'on a créé son entreprise de relecteur, on peut laisser passer des erreurs. Humilité, là encore...
N'empêche que mon éditeur sus-nommé, et nez-en-moins ami, reconnaît lui-même qu'il est un peu chieur.

dimanche 18 juin 2017

Très bon accueil pour ma dédicace au centre Leclerc d'Achères

On peut dire que le centre Leclerc est aux petits soins pour les auteurs locaux, et je remercie l'équipe managériale pour l'accueil qui m'a été réservé samedi 17 juin, toute la journée, au rayon librairie du centre commercial.



L'exercice avait quelque chose de périlleux. J'étais en effet devant l'entrée principale du magasin. Or, tout le monde ne vient pas pour acheter des livres, mais surtout pour faire ses courses de la semaine.
J'ai vu passer devant moi au moins 2 000 personnes  qui se moquaient totalement de ma dédicace, évidemment, et il ne servait à rien de les haranguer !
C'était donc une belle expérience d'humilité.
C'était aussi l'occasion de retrouver des amis perdus de vue et de discuter avec de nouvelles connaissances.
Expérience à renouveler !